Le silence

Il est l’angoisse de certains, le soulagement pour d’autres ; pour moi, il est vital.

Il est important et je l’apprécie quand il est présent, tout au long de la journée et encore plus durant mes nuits.

Il n’est pas souvent facile à l’avoir… j’ai quatre merveilleux enfants disons vivants…

Dans ma maison le calme est rare et de courte durée… souvent, il est peut-être mauvais signe tout comme à l’inverse, les rires trop bruyants, il faut s’en méfier.

C’est étonnant comme le calme peut-être le meilleur allié tout comme l’enfer…

Pourquoi ?

Tout simplement parce que ce silence, lorsque l’on ne le désire pas, il peut paraître insupportable.

Il nous pousse à se remettre en question. Cela peut-être une torture… moi je l’attends et l’apprécie parce qu’après la tempête vient le calme. Il m’en faut de l’énergie qui bien souvent me fait défaut devant leur activité inépuisable.

Pourtant ce silence est reposant, c’est un moment que pour moi, il me ressource, me pousse à me poser à réfléchir à mes priorités, ce qu’il me reste à faire, ce que je souhaite faire, devenir etc.

Je trouve cet instant toujours trop court… j’aimerais pouvoir l’avoir de bien plus long moment, pour me remplir en énergie…

Ce silence se manifeste sous plusieurs formes… il n’est pas le même la journée que la nuit. Cela fait de nombreuses années que mon sommeil est entrecoupé… la nuit lorsque je me retrouve à la cuisine et observe dehors le calme qui bien souvent n’appartient qu’à la nuit, je peux y voir quelques lumières qui restent allumées dans certains foyers peut-être qu’eux aussi ont des enfants qui les réveillent, des insomnies ou tout simplement besoin de lumière pour accompagner ce calme qui raisonne dans un silence de torture… l’esprit vagabonde sur des sujets qu’on ne veut pas aborder mais qui resurgissent lorsque l’on se retrouve seul avec soi-même,

Lorsque je me retrouve avec des personnes les silences me mettent mal à l’aise, j’ai le besoin de les combler même si cela consiste à parler de la pluie et du beau temps. Petite déjà, je pense que ce débit de paroles est tout simplement pour ne pas avoir à faire face à ces silences qui me semblent une éternité.
Maintenant, j’essaie de les laisser, je me dis que s’il y a ces moments qui arrivent c’est qu’ils doivent être là pour une raison valable. Bon, je n’ai pas encore eu de réponse à cette interrogation, je verrai avec le temps.

Un jour, une personne qui a été présente dans ma vie à un moment ponctuel m’a dit :

« On peut repérer les mamans qui ont des enfants en bas âges, parce que lorsqu’elles ont cinq minutes, elles ferment les yeux et respirent, s’il y a un rayon de soleil elles lèvent la tête et apprécient ce petit moment rien qu’à elles… »

C’est vrai, j’ai pu l’observer à de nombreuses occasions. De plus, je fais de même, ces petits moments tant attendus sont d’un réconfort et ce sont de petites choses qui font le plaisir de la journée.

Après les rires, les cries, les pas bruyants, les courses à l’intérieur mais pas que… tout ce que je trouve à l’intérieur se retrouve à l’extérieur, nous sommes une famille vivante, des enfants débordants d’énergie bien plus que moi.

Parfois, je me demande à quoi ils carburent ?

Ma fille me répond très sérieusement : je prends ton énergie maman…

Voilà cela est sûrement la réponse, comme ils me prennent mon énergie et que je n’arrive plus à me recharger, j’ai besoin de silence !

Valérie Bisbal

Notre choix de vie

Cela va bientôt faire onze ans, avec mon mari nous avons décidé que je reste à la maison pour s’occuper des enfants… Mes horaires de plus en plus compliqués à gérer dans notre foyer, nous nous sommes beaucoup posés de questions ; le pour et le contre, analyser le côté financier, nous avons centré nos valeurs ainsi que nos priorités etc. Il est devenu clair que cela était la meilleure solution pour « NOUS »

(⚠️ Cet article n’est en aucun cas pour prôner les mères au foyer…)

Nous savions en prenant cette décision que notre vie ne saurait pas facile tous les jours, mois, année… mais le fait de savoir nos priorités, en mettant l’accent de nos valeurs, nous gagnerons sur le long terme ; quoi ?

Je vais vous le dire : vivre tranquillement en limitant le stress de courir tout le temps. Pour nous, cela n’avait pas de prix, vivre au rythme de l’enfant, les voir grandir…

Bien évidemment, nous étions conscients que de vivre avec un salaire, cela devait se faire avec des concessions (plus qu’une voiture, pas ou presque pas de vacances, pas ou limiter les restaurants, les sorties payantes de temps en temps, nous devons limiter notre consommation…) Mais cela ne nous a pas dérangé, nous vivons au jour le jour et parfois les mois sont plus durs mais comme tout le monde je pense.

En toute honnêteté, parfois, il m’arrive de me demander ce que je fais à la maison, et même à envier les mères qui travaillent. Mais je suis convaincue que le choix que nous avons fait avec mon époux et le meilleur pour l’équilibre de notre famille. Je ne crois pas que nos enfants soient malheureux, ils ne vivent pas dans l’opulence, je ne crois pas qu’ils manquent ou ont manqué de quelque chose. Bon, je reconnais je ne suis pas une excellente mère au foyer, j’aime que ce soit en ordre chez nous, mais je ne vis pas avec l’aspirateur dans les mains ou le plumeau. ( en tous cas je ne ressemble pas aux mères de foyer des années 50-60 )Par contre ma réussite, c’est de voir le bien-être sur le visage et les yeux de mes enfants ; un pur bonheur !

Mon choix est assumé par apport à mon foyer mais l’est moins à l’extérieur… Lorsque l’on me demande ce que je fais dans la vie et que je réponds : je suis mère au foyer. Cela a l’air de déranger. Comme si la meilleure alternative était d’être mère avec une activité professionnelle. J’ai souvent le droit à des phrases assez déplaisantes.

Les phrases cultes :

— Tu as de la chance de pouvoir rester à la maison ! Nous, on ne peut pas se permettre

— Tu es en vacances toute l’année…

— Tu ne t’ennuies pas trop ?

— Tu penses bientôt retravailler ?

— Oh la la, moi je ne pourrais pas…

— Ça ne te dérange pas que ton mari t’entretienne ?

— Tu ne fais rien d’autre ?

— Etc.

Ce qui me dérange, c’est qu’on se permette de me juger sur nos choix, parce que je pense qu’à l’heure actuelle nous l’avons et qu’il n’y a pas un meilleur modèle entre rester à la maison ou aller travailler. Ce qui est important, c’est d’être en accord avec ses idées, ses valeurs ainsi que ses choix ; tout est là, trouver son équilibre

Aujourd’hui, nous n’avons plus un unique mode d’éducation, la famille change, nous n’avons plus un unique modèle (un père, une mère), tout le monde a le droit au respect de ses choix…

Et si nous commencions par ne pas juger et accepter que la meilleure chose soit celui que l’on a choisie en toute conscience ?

Valérie Bisbal

L’automne

Te voici de retour depuis quelques jours, avec toi le froid, le manque de luminosité accompagné de brume et de brouillard. 

Cette année la neige t’a devancé, je peux l’apercevoir sur les montagnes, toi tu tardes à nous donner ton spectacle de couleurs qui n’appartient qu’à toi… les arbres ont encore toute leur parure ; il apparaît tout de même par parcimonie quelques arbres orangés ou de couleur auburnes parmi les diverses nuances de verts…

Je m’impatiente de découvrir ces tons qui dépendent de toi, de faire mes ballades en entendant sous mes pieds les bruissements des feuilles qui me renvoient à mes souvenirs d’enfance “l’insouciance de ma vie qui file par les saisons…“

Cette période appréciée, malgré le moral qui fluctue, le manque de lumière, mon corps qui doit s’adapter aux changements de températures ; il doit fournir tant d’efforts pour palier à ce surplus d’énergie…

Cette saison donne des saveurs gustatives au palais ainsi qu’une beauté de couleurs pour les yeux sans compter les belles décorations que l’on peut trouver et faire. J’agrémente une ambiance cocooning avec des bougies, quelques décorations pour combler le manque de lumière. Malgré tout, je peux profiter de splendides coucher de soleil. Tout cela font que je me réjouis à chaque fois de revivre cette saison.

Entre les soupes à la courge, les mets de chasse, les biscômes, les mandarines, les thés à la cannelle, font partis pour ma part des top du classement de cette saison ; un moment envoûtant…

Cette atmosphère représente une béatitude de trop courte durée, s’envole pour faire place aux fêtes de fin d’année qui sont une étape cruciale à passer… 

Même en voulant la repousser au maximum, les magasins ont déjà tout installé pour nous rappeler de plus en plus rapidement ce moment « exceptionnel » de l’année. (pour eux les fêtes sont propices aux bénéfices.)

Alors pour moi, tant que tes couleurs et tes feuilles ne se trouvent pas dans ma vue et sous mes pieds, je peux ignorer ce qui se trouve dans les commerces depuis fin septembre, sauf, les douceurs et certaines choses qui t’appartiennent de septembre à décembre… 

Surtout prends ton temps et impressionne-moi encore par la beauté que toi seul sais faire et en entendant de mon côté : je commence déjà à profiter des balades plus fraîches, des thés, fruits et légumes qui sont « toi » l’automne !

Bel automne à vous ?

Valérie Bisbal

Le temps

Je me rappelle encore la longueur des journées étant enfants, ces vacances d’été qui semblaient ne jamais se terminer.

Tout paraissait plus long d’après mes souvenirs…

Maintenant tout va vite, trop vite !

Lorsque les enfants étaient en bas âge, nous vivions le moment présent avec la devise : une chose à la fois !

Tout a changé lorsque le commencement de l’école a sonné, cette rythmique augmente le temps, il file sans qu’on ne se rende compte des semaines, mois, années qui passent…

C’est en voyant les enfants grandir « en âge »que l’on se rend compte que l’on vieilli.

Ce temps où est t’il passé ?

“ ON NOUS APPREND A COMPTER LES SECONDES, LES MINUTES, LES HEURES, LES JOURS,LES ANNEES… MAIS PERSONNE NE NOUS EXPLIQUE LA VALEUR D’UN INSTANT ! “ DE DONATO CARRISI

Je n’ai plus cette sensation de ces jours qui n’en finissent plus mais il me manque des heures pour pouvoir faire ce que je désire… tout va trop rapidement. J’essaye de vivre le moment présent qui m’échappe régulièrement pour le futur ainsi que l’oublie et l’envie du lâché prise de mon passé…

Pour me remémorer ma vie qui défile, je peux compter sur mes premières rides pour me signaler que la vie avance.

Le moment présent a-t-il la possibilité d’offrir ce précieux cadeau, qui est d’apprécier le temps à sa juste valeur ?

Valérie Bisbal

La rentrée

Une rentrée scolaire spéciale ; pas que par la situation du Coronavirus. Chez nous de grandes découvertes se profilent pour cette année 2020-2021

Mon aîné rentre en secondaire et ma cadette commence l’école maternelle… 

Mes deux du milieu repartent avec les enseignants qu’avaient les aînés mais tout devient une nouvelle aventure avec des enfants différents et des enseignants qui doivent s’adapter à de nouveaux caractères, nouvelle dynamique etc. 

Les séances seront semblables mais avec de nouveaux objectifs ainsi que des discussions différentes.

Cette année, septembre va rimer avec nouvelles résolutions. 

Ben oui, celles de la fin d’année dépassent rarement le mois de janvier, alors dans l’idée d’une année enrichissante, je vais me fixer des objectifs et peut-être que cette fois, ceux-ci seront concluant ?

Oh, rien de grandiose, du genre : le sport, mettre en place des passions….

Il me reste quelques jours pour planifier tout cela alors… je ne me mets pas de pression et je vais profiter de cette rentrée pour m’essayer à des nouveautés. 

De toute manière, elle ne peut être plus difficile que celle écoulée. 

Quoi que dans certains cantons, des classes sont déjà en quarantaine. Donc, la probabilité de revivre une seconde année l’enseignement à distance n’est pas impossible. 

Non, je ne veux pas penser à cette hypothèse, je vais garder mon optimisme et me réjouir de ces futures découvertes sans trop d’angoisse de voir le temps et les années qui passent.

Il faut être réaliste, nouvelle rentrée est également une année de plus pour moi, ainsi que la réalité de mon adolescence bel et bien derrière moi. Mon aîné prend la relève. Tout cela sans un petit pincement au coeur.

Jeudi, il arrive dans la cours des grands, je me souviens comme hier de l’appelle de mon nom au micro mais ceci n’est qu’un souvenir qui date de vingt-trois ans. 

En fait, ces années sont passées aussi vite qu’un “ouf ”ou un peu comme la durée de mes résolutions…

Une belle rentrée 2020-2021 à vous !

Valérie Bisbal 

Lecture de Aurélie Valognes

Né sous une bonne étoile

Quatrième de couverture :

A l’école, il y a les bons élèves…et il y a Gustave.

Depuis son radiateur au fond de la classe, ce jeune rêveur observe les oiseaux dans la cour, ou scrute les aiguilles de la pendule. 

Le garçon aimerait rapporter des bonnes notes à sa mère, malheureusement ce sont surtout les convocations du directeur qu’il collectionne. 

Pourtant, Gustave est travailleur, Il passe plus de temps sur ses devoirs que la plupart de ses camarades mais contrairement à eux ou à Joséphine, sa grande soeur pimbêche et première de classe, les leçons se rentrent pas.

Pire, certains professeurs commencent à le prendre en grippe et à le croire fainéant. 

A force d’entendre qu’il est cancre, Gustave finit par s’en convaincre et voir ses espoirs s’envoler, sans imaginer qu’une rencontre peur changer le cours des choses.

Parfois, il suffit d’un rien pour qu’une vie bascule su bon côté…

Auteure :

Aurélie Valognes croque la famille contemporaine avec humour et émotion. Ses romans. Mémé dans les orties. En voiture, Simone !, Minute, papillon !, Au petit bonheur la chance ! et La cerise sur le gâteau, véritables phénomènes populaires, ont conquis le coeur de millions de lecteurs et lectrices à travers le monde : des best-sellers qui se partagent de génération en génération. Dans son nouveau livre, Né sous une bonne étoile, la romancière, qui fait partie des cinq auteurs français les plus lus en France, confirme sa sensibilité et son talent.

Mon avis :

J’ai reçu ce livre par ma soeur pour mon anniversaire. Très beau livre : style, format, caractère d’écriture super bien. J’ai rencontré un réel bonheur avec ce roman !

J’ai adoré cette histoire qui reflète vraiment le problème, lorsque nous ou nos enfants ne correspondent pas au moule. 

Histoire émouvante, pleines de rebondissements, on a envie de découvrir la suite.

Ce fut un pur bonheur trop bref mais intense pour les émotions ; joie, colère, injustice…

Si vous désirez passer un bon moment en découvrant pleins d’émotions, Né sous une bonne étoile de Aurélie Valognes vous garantit ce moment…

Valérie 

Pollution sonore

Nous parlons toujours de pollution climatique, bilan carbone… et la pollution sonore on en parle ?

Bien évidemment, c’est un sujet parlé depuis de nombreuses années par les grandes villes. Je ne me sentais pas très concernée jusqu’a ce que je réalise l’ampleur que cela prend sur ma vie. Disons plus précisément sur mon énergie, mes nerfs…

J’ai vécu dans une petite ville ( Bulle ) qui je dois dire n’est plus aussi chaleureuse qu’a la période où j’y vivais. Maintenant pour la traverser ou y passer un certain temps ( juste pour trouver le sens pour circuler ) avec les travaux, pour trouver une place de parque cela peut se relever un casse-tête chinois, les immeubles qui ont pris les derniers espaces verts etc. C’est les joies citadines.

Actuellement, je suis dans un village tout prêt de ma petite ville…

Et là, j’ai compris ce que la pollution sonore voulait dire… Je l’ai découvert pendant le « semi » confinement, le calme, en tous cas la période ou les enfants ont eu l’école à distance ( bon, je parle de l’extérieur, l’intérieur le bruit sonore a doublé ! ).

Dehors, c’était comme si je me trouvais en alpage ; recentrée sur moi, connectée avec la nature, les chants des oiseaux mon accompagnés durant cette période, notre cerisier nous a gâté cette année, les arbres ont eu de belles couleurs et grandis sans parler des fleurs qui n’ont jamais été aussi hautes… Presque plus de passage de camions, les gaz des bolides de luxe ainsi que les pétarades des motos. Ce que je me suis sentie sereine et là j’ai saisi de quoi les citadins se plaignent depuis des années. Je m’étais dit que c’était normal en ville mais non certains bruits pourraient vraiment être évités par respect et on pourrait être moins sur les nerfs. 

Je vous assure, tout le monde peut conduire avec civilité, sans émettre des gaz, des bruits inutiles. Ceux qui trouvent nécessaire de trouer leur pot d’échappement pour le genre, mes oreilles et ma patience ne les remercient pas. 

Bref, juste pour cette découverte précieuse, je suis reconnaissante d’avoir connu un confinement qui m’a montré un aspect de pollution que je ne pensais pas connaître. Même s’il m’a fallu me remettre en question pour savoir ce qui se passait. 

Euh.., oui, je me suis dit que je venais vieille avant l’âge, je ne supportais plus le bruit extérieur qui est vite revenu à la normal si ce n’est plus ? Que je ne tolérais plus rien, mais non, j’ai pris conscience de ce que le bruit sonore engendre sur mon corps et mon psychisme.

Cela a vraiment été une révélation et une joie de pouvoir réaliser que ce va et vient extérieur peut peser à long terme. Je conçois l’importance du concept « dimanche sans voiture ». Je comprends également le nouveau combat des policiers pour amender les véhicules faisant trop de bruits ainsi que la possibilité de dénoncer un numéro de plaque aux autorités par apport aux comportements bruyants.

En tout cas, je retrouve mon quotidien de pollution sonore pas sans une pointe de nostalgie !

Valérie Bisbal

Une lecture de Guillaume Musso

La vie est un roman

Quatrième de couverture:

Pour lui, tout est écrit d’avance pour elle, tout reste à écrire

« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache don mon appartement de Brooklyn.»

Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition d eCarrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au coeur broyé se terre dansa une maison délabrée. 

Lui seul détient la clé des mystère.

Et Flora va le débusquer.

Une lecture à nulle autre pareille. 

En trois actes et deux coups de théâtre, Guillaume Musso nous immerge dans une histoire étourdissante qui puise sa force dans le pouvoir des livres et la rage de vivre de ses personnages.

Auteur:

De roman en roman, Guillaume Musso a noué un lien unique avec les lecteurs. Né en 1974 à Antibes, il a commencé à écrire pendant ses études et n’a plus jamais cessé. En 2002, la parution de Et Après…consacre sa rencontre avec le public. Suivront notamment La fille de papier, Central Park, Un appartement à Paris, La Jeune Fille et la Nuit, La vie secrète des écrivains… Traduits en quartantes-quatre langues, plusieurs fois adaptés au cinéma, tous ces livres ont connu un immense succès en France et dans le monde.

Mon avis :

Ce roman est génial comme tous les livres de Guillaume Musso ; je n’ai jamais été déçue d’une des ces oeuvres. C’est toujours un plaisir de le découvrir. Au départ l’histoire est floue avec pleins de questions qui se font découvrir tout au long de l’histoire avec beaucoup d’émotions… J’ai vraiment passé un excellent moment avec ce roman : le style d’écriture bien ficelé se laisse lire, le format du livre ainsi que le format de l’écriture sont super, ce qui rend difficile la fermeture du livre une fois entre les mains.

Si vous voulez vous évadez avec un bon roman… La vie est un roman de Guillaume Musso vous procurera détente et douceur avec émotions qui font ce roman aux éditions de Noyelles

Valérie Bisbal

Une lecture de Floriane de Marrez

Ophélia

Quatrième de couverture :

Ophélia, 17 ans, est retrouvée morte dans une rivière tuée de plusieurs coups de couteau. Toute la ville est en émoi et au lycée, tous les élèves sont choqués : qui pouvait en vouloir à cette lycéenne modèle, chanteuse lyrique promise à un magnifique avenir ? Alors que les gendarmes peinent à faire avancer l’enquête, le jeune Gaspard, ami de classe de la victime, jure de tout faire pour découvrir l’identité du coupable et lui faire payer son crime. Quels secrets les habitants de cette petite ville cachent-ils ? Pourquoi tant d’hypocrisie autour de cette disparition ?

Née à Saint-Malo il y a vingt-cinq ans, Floriane De Marrez s’est installée en Camargue, où est né ce roman, Elle est titulaire d’une licence de Lettre Modernes. Ophélia est son premier roman. 

« Un tourbillon qui m’a entraînée dans cette histoire hallucinante…captivante »Sylvie ( Bouche-du-Rhône )

« Un thriller original que l’on a envie de poursuivre jusqu’au bout. »Martine ( Gironde )

« Excellent thriller que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. C’est un coup de coeur. » Julie ( Belgique )

Mon avis :

Ce thriller fait parti de ma commande France Loisir que j’ai choisi de prendre dans la collection Nouvelles Plumes. On est tout de suite pris dans le cours de l’histoire en allant de surprise en surprise, il faut dire qu’on se demande ce qui lui est-il arrivée? Chaque pas en avant on revient en arrière avec à chaque fois des secrets bien cachés…

L’écriture et le format de ce livre ainsi que le caractère utilisé est agréable à lire. Le style que Floriane de Marrez utilise se laisse lire avec beaucoup de suspens et l’histoire est hallucinante mais c’est un super moment passé avec ce roman thriller.

Si vous désirez découvrir un Thriller qui vous laissera en haleine, n’hésitez pas à lire Ophélia de Floriane Marrez aux éditions France Loisirs – Nouvelles Plumes.

Valérie Bisbal

Une lecture de Carine Estrade

Le passé devant soi

Quatrième de couverture :

 Une maison cossue dans une banlieue chic. Louise Lambert, tout juste séparée de son mari, y vit avec ses deux enfants et sa mère. Mais l’apparat d’autrefois a laissé place à la désolation : jardin à l’abandon, demeure délabrée.. Il est temps d’agir ! Louise embauche Thomas comme homme à tout faire. A la fois baby-sitter, cuisinier et réparateur, celui-ci se fait jour après jour une place auprès d’elle et de sa famille. La jeune femme, en plein divorce reprend goût à la vie, même si Thomas reste très mystérieux sur un passé qui semble douloureux. Ce n’est pas par hasard si le jeune homme a choisi de se rapprocher de la famille Lambert… Quel terrible secret les unit ? Thomas aura-t-il le courage de le révéler et de s’offrir ainsi une deuxième chance ?

Carine Estrade est ingénieuse. Originaire du sud-ouest, elle vit en région parisienne avec ses deux fils adolescents. Elle écrit depuis toujours, essentiellement de la poésie et des histoires courtes, dont certaines ont été primées. Passionnée par le développement personnel et la spiritualité, elle adore les séries, la mer et la nature.

« Une très belle histoire qui ne peut que nous toucher, on est emporté, avec l’envie de découvrir tout ce qu’il va arriver. » Amandine (Pays-de-la-Loire)

« C’est une histoire vraiment très intéressante à lire. De l’amour, mêlé à une intrigue et du suspense, qui ne laisse pas indifférent. Un coup de coeur littéraire. » Carole (Grand Est)

Mon avis :

Je me suis dit que pour ma commande de  France Loisirs, j’allais opter pour des livres nouvelles plumes. J’en ai commandé deux dont celui-ci. Je suis satisfaite de ce roman. Le format  ainsi que la taille de l’écriture est top. Le style de l’écriture est agréable et facile à lire. 

On s’attache rapidement à Louise et sa famille ainsi qu’à Thomas… J’ai eu plusieurs hypothèses pour découvrir ce secret mais aucunes n’étaient justes… C’est un roman intéressant avec de l’humour et un suspens bien maîtrisé.

Si vous désirez découvrir ce roman de Carine Estrade aux éditions France Loisirs – Nouvelles Plumes. Vous passerez un bon moment avec des personnages qui transmettent beaucoup d’émotions et beaucoup de surprises !

Valérie Bisbal

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer