Pollution sonore

Nous parlons toujours de pollution climatique, bilan carbone… et la pollution sonore on en parle ?

Bien évidemment, c’est un sujet parlé depuis de nombreuses années par les grandes villes. Je ne me sentais pas très concernée jusqu’a ce que je réalise l’ampleur que cela prend sur ma vie. Disons plus précisément sur mon énergie, mes nerfs…

J’ai vécu dans une petite ville ( Bulle ) qui je dois dire n’est plus aussi chaleureuse qu’a la période où j’y vivais. Maintenant pour la traverser ou y passer un certain temps ( juste pour trouver le sens pour circuler ) avec les travaux, pour trouver une place de parque cela peut se relever un casse-tête chinois, les immeubles qui ont pris les derniers espaces verts etc. C’est les joies citadines.

Actuellement, je suis dans un village tout prêt de ma petite ville…

Et là, j’ai compris ce que la pollution sonore voulait dire… Je l’ai découvert pendant le « semi » confinement, le calme, en tous cas la période ou les enfants ont eu l’école à distance ( bon, je parle de l’extérieur, l’intérieur le bruit sonore a doublé ! ).

Dehors, c’était comme si je me trouvais en alpage ; recentrée sur moi, connectée avec la nature, les chants des oiseaux mon accompagnés durant cette période, notre cerisier nous a gâté cette année, les arbres ont eu de belles couleurs et grandis sans parler des fleurs qui n’ont jamais été aussi hautes… Presque plus de passage de camions, les gaz des bolides de luxe ainsi que les pétarades des motos. Ce que je me suis sentie sereine et là j’ai saisi de quoi les citadins se plaignent depuis des années. Je m’étais dit que c’était normal en ville mais non certains bruits pourraient vraiment être évités par respect et on pourrait être moins sur les nerfs. 

Je vous assure, tout le monde peut conduire avec civilité, sans émettre des gaz, des bruits inutiles. Ceux qui trouvent nécessaire de trouer leur pot d’échappement pour le genre, mes oreilles et ma patience ne les remercient pas. 

Bref, juste pour cette découverte précieuse, je suis reconnaissante d’avoir connu un confinement qui m’a montré un aspect de pollution que je ne pensais pas connaître. Même s’il m’a fallu me remettre en question pour savoir ce qui se passait. 

Euh.., oui, je me suis dit que je venais vieille avant l’âge, je ne supportais plus le bruit extérieur qui est vite revenu à la normal si ce n’est plus ? Que je ne tolérais plus rien, mais non, j’ai pris conscience de ce que le bruit sonore engendre sur mon corps et mon psychisme.

Cela a vraiment été une révélation et une joie de pouvoir réaliser que ce va et vient extérieur peut peser à long terme. Je conçois l’importance du concept « dimanche sans voiture ». Je comprends également le nouveau combat des policiers pour amender les véhicules faisant trop de bruits ainsi que la possibilité de dénoncer un numéro de plaque aux autorités par apport aux comportements bruyants.

En tout cas, je retrouve mon quotidien de pollution sonore pas sans une pointe de nostalgie !

Valérie Bisbal

Publié par bisbalvauteurecom

Actuellement en formation à l'institut d'écriture créative Désir d'écrire. Je suis une jeune femme de trente-six ans, mariée et mère de quatre enfants.

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