Une lecture de Carine Estrade

Le passé devant soi

Quatrième de couverture :

 Une maison cossue dans une banlieue chic. Louise Lambert, tout juste séparée de son mari, y vit avec ses deux enfants et sa mère. Mais l’apparat d’autrefois a laissé place à la désolation : jardin à l’abandon, demeure délabrée.. Il est temps d’agir ! Louise embauche Thomas comme homme à tout faire. A la fois baby-sitter, cuisinier et réparateur, celui-ci se fait jour après jour une place auprès d’elle et de sa famille. La jeune femme, en plein divorce reprend goût à la vie, même si Thomas reste très mystérieux sur un passé qui semble douloureux. Ce n’est pas par hasard si le jeune homme a choisi de se rapprocher de la famille Lambert… Quel terrible secret les unit ? Thomas aura-t-il le courage de le révéler et de s’offrir ainsi une deuxième chance ?

Carine Estrade est ingénieuse. Originaire du sud-ouest, elle vit en région parisienne avec ses deux fils adolescents. Elle écrit depuis toujours, essentiellement de la poésie et des histoires courtes, dont certaines ont été primées. Passionnée par le développement personnel et la spiritualité, elle adore les séries, la mer et la nature.

« Une très belle histoire qui ne peut que nous toucher, on est emporté, avec l’envie de découvrir tout ce qu’il va arriver. » Amandine (Pays-de-la-Loire)

« C’est une histoire vraiment très intéressante à lire. De l’amour, mêlé à une intrigue et du suspense, qui ne laisse pas indifférent. Un coup de coeur littéraire. » Carole (Grand Est)

Mon avis :

Je me suis dit que pour ma commande de  France Loisirs, j’allais opter pour des livres nouvelles plumes. J’en ai commandé deux dont celui-ci. Je suis satisfaite de ce roman. Le format  ainsi que la taille de l’écriture est top. Le style de l’écriture est agréable et facile à lire. 

On s’attache rapidement à Louise et sa famille ainsi qu’à Thomas… J’ai eu plusieurs hypothèses pour découvrir ce secret mais aucunes n’étaient justes… C’est un roman intéressant avec de l’humour et un suspens bien maîtrisé.

Si vous désirez découvrir ce roman de Carine Estrade aux éditions France Loisirs – Nouvelles Plumes. Vous passerez un bon moment avec des personnages qui transmettent beaucoup d’émotions et beaucoup de surprises !

Valérie Bisbal

Lâcher prise

Lâcher “quoi…“ ?

Ah, oui, lâcher prise mais faut-il savoir quoi tenir ?

Ce serait trop facile, si c’était à la porter de tous… Je crois toujours y arriver pour finalement me retrouver avec un surplus d’émotion à l’intérieur de moi.

Malgré mes nombreuses lectures, le suivi d’un journal intime, je me retrouve en deux trois mouvements à la case départ comme le jeu de l’oie : on lance le dé en croisant les doigts pour ne pas tomber sur une case qui nous renvoie à la case départ.

Recherche moteur google “ je suis fan de ces recherches google, safari… “. Bref, je me retrouve avec une liste monstrueuse d’astuces, de conseils même des thérapies ainsi que des méthodes, des cours etc.

C’est un peu comme rechercher qu’est-ce le bonheur ? Si vous n’avez pas lu mon article et que vous le souhaitez n’hésitez pas à le découvrir !

Bon, j’ai tout de même fais quelques recherches intéressantes comme : lâcher prise : Découvrir 5 conseils pour lâcher prise au quotidien. On peut y découvrir que c’est facile faire le deuil de ce que nous étions pour aller à la rencontre du lâcher prise et de ce que nous sommes.

  1. Identifiez la source de vos angoisses afin de lâcher prise.
  2. Accepter votre souffrance et le stress que vous subissez.
  3. Lâcher prise et retirez.
  4. Arrêter de tout contrôler et débarrassez vous de votre stress.
  5. Agissez pour lâcher prise.

Vous trouverez l’article entier sous https://www.theraserena.com/stress/dossiers/5-etapes-pour-lacher-prise-rapidement

Tout semble pourtant simple mais cela demande vraiment un travail sur soi de longue haleine. On y lit qu’il faut faire son deuil et si la clef était de faire les 5 étapes du deuils pour y arriver ?

1. Choc et déni

2. Colère

3. Négociation

4. Dépression et douleur

5. Acceptation

J’ai aussi sélectionné 10 façons de lâcher prise/ La solution est en vous. L’intégrale de l’article sous https://lasolutionestenvous.com/comment-lacher-prise/

  1. Bye bye vie les vieux modèles et les fardeaux.
  2. Soyez Non-attaché
  3. Sortir de sa grotte : Imaginez un groupe d’homme et de femmes des cavernes qui ne seraient jamais sortis de là, c’est tout ce qu’ils connaissaient.
  4. Changez vos croyances
  5. Osez rire de von coeur et vous amusez !
  6. Soyez être sensible
  7. Coupez les liens désagréables
  8. Ayez une communication constructive
  9. Ce qu’on critique nous suit.
  10. Mettez de la lumière dans votre vie

Dans ce site vous pouvez également commander un CD « comment lâcher prise »

Etant curieuse, j’aime regarder, lire et surtout analyser tout en triant les informations que je reçois. Ce qui est difficile, je trouve, c’est admettre que ces méthodes ou ces sites ont tendances à transmettre que c’est facile de lâcher prise qu’avec quelques cours ou deux trois séances de thérapies tout sera rentré dans l’ordre qu’on pourra commencer une nouvelle vie…

Et non, Il faut aller chercher plus loin et parfois, il est même nécessaire d’être accompagné dans sa démarche par un professionnel ( psychologue, psychiatre…) et soutenu avec des thérapies alternatives…ce qui nécessite beaucoup de réflexions, d’analyse de temps, de patience ainsi que d’une grande tolérance pour soi-même…

Avant de pouvoir lâcher prise, il est bien d’avoir conscience que de rechercher ce qui retient ne s’envole pas d’un claquement de doigt !

Valérie Bisbal 

Une lecture de Charlotte Link

L’enfant de personne 

Quatrième de couverture :

Un soir de juillet 2008, Amy Mills, étudiante dans une ville côtière du Yorkshire, est sauvagement assassinée, le crâne fracassé contre un mur. Quelques mois plus tard, non loin de là, on retrouve dans un ravin le corps d’une septuagénaire Fiona Barnes, dont la tête a été écrasée à coups de pierre. Le mode opératoire similaire laisse penser que les deux affaires sont liées.  Si l’enquête piétine, des zones d’ombre dans le passé de la vieille dame ne tardent pas à apparaît. Placée dans une ferme du Yorkshire pendant les bombardements de Londres en 1940, Fiona, alors âgée de onze ans, s’était liée d’amitié avec Chad, l’un des fils des sa famille d’accueil. Par jeu, tous deux avaient pris en grippe un orphelin lui aussi logé à la ferme. “Nobody“, comme le surnommaient cruellement à l’époque les deux enfants tortionnaires, a-t-il, des années pas tard, cherché à se venger ?

Extrait du livre :

« Tu ne crois pas que ça puisse avoir un rapport avec l’histoire d’autrefois ?

Il avait tout de suite compris.

—Non… quelle idée ! Ça fait une éternité !

— Oui, mais… ce n’est sans doute pas fini, non ?

— Qui pourrait t’appeler à cause de ça ?

Elle n’avait pas répondu, mais il la connaissait assez pour savoir qu’elle avait un soupçon concret. Il avait deviné le nom qu’elle avait en tête.

— Non, je ne crois pas. Pourquoi maintenant ? Après toutes ces années… oui, pourquoi maintenant ?

— Je crois qu’elle n’a jamais arrêté de me haïr.

—Elle est toujours vivante ?

— Je crois, oui. A Robin Hood’s Bay…

—Ne te monte pas la tête avec ça, lui avait-il conseillé.

— Mais non ! Avait-elle répliqué de son ton le plus sec, mais la main avec laquelle elle tenait sa cigarette avait légèrement tremblé. » 

L’auteure :

Avec huit livres parus, dont La Maison des soeurs, Les Roses de Guernesey, L’Invité de la dernière heure, Le Poids du passé, Le Soupirant et La Dernière Trace, l’Allemande Charlotte Link s’est imposée comme une reine du suspense psychologique qui n’a rien à envier à ses consoeurs britanniques.

Mon avis :

J’ai un grand panier en osier à côté de mon bureau, on y trouve de nombreux livres qui attendent d’être lus… Ce roman a été sélectionné… Un pur bonheur, j’ai eu du plaisir à découvrir cette lecture.

Ce roman est intéressant, le suspens est vraiment bien géré jusqu’à la fin. On s’attache rapidement aux personnages malgré le début du roman qui est un peu complexe à tout saisir… Mais tout devient limpide tout au long de la lecture !

Si vous désirez une lecture avec du suspens ainsi que de l’excitation à vouloir découvrir la suite de l’histoire. Tout en découvrant une « toute » petite partie de l’histoire concernant la deuxième guerre mondiale sur Londre. Ce roman est prenant et le côté psychologique est très bien dosé.

Si vous aimez le cocktail suspens et psychologique tout en voulant élucider des situations… Vous adhérerez certainement ce roman psychologique de Charlotte Link L’enfant de personne aux Editions France Loisirs.

Valérie Bisbal

L’été

Nous commençons les vacances d’été. Nous restons chez nous avec la piscine, les balades, les jeux etc.

Ce que j’aime cette période, pas ou presque plus de sonneries de réveil, vivre sans horaire le luxe…

Sortir sans mettre des couches de vêtements. S’étaler de la crème solaire (lorsque l’on oublie pas…), lunette de soleil, chapeau, tong…

Bref, que du bonheur !

On peut découvrir de magnifiques couchés de soleil. La journée la chaleur et les rayons de soleil nous pénètrent en nous donnant du moral ainsi que de la bonne vitamine D.

Se poser sur la terrasse avec un café accompagné des chants des oiseaux que demander de plus ?

Les soirées entre amis au menu grillade pour une ambiance garantie. Voir ses amis à l’extérieur d’un café, un moment agréable assuré…

J’adore être avec mes enfants et vivre le temps au temps sans le stress quotidien. Nous pouvons décompresser à 100%.

Bon, les premiers jours sont toujours un peu comment dire ; compliqués… Nous devons trouver nos repères tous ensemble…

Les jours qui passent nous retrouvons une certaine sérénité dans notre foyer souvent mise à dure épreuve durant l’année.

Je me réjouis de passer cet été avec mes quatre enfants. J’espère que nous pourrons avoir pleins de souvenirs…

De plus, après cette période si compliquée que nous avons vécu, j’espère pouvoir trouver un peu d’apaisement…

Oui, le confinement n’a pas été de tout repos, l’angoisse de ce qui allait se passer, toutes ces informations reçues bien souvent contradictoires ainsi que l’inconnu pour la reprise des classes…

Cependant, les enfants ont bien intégré l’école à distance, nous avons beaucoup apprécié cette parenthèse…Ils ont eu du plaisir à reprendre le chemin de l’école surtout pour retrouver leurs copains, mais l’envie a été de courte duré. Ils se sont réjouis d’arriver aux vacances d’été. Les enfants avaient une grande fatigue, ils ont également réussi à lâcher prise très rapidement cette année…

Je souhaite pouvoir arriver à faire de même ainsi de pouvoir trouver une belle harmonie entre nous.

Un bel été à vous 🌞

Valérie Bisbal

Un recueil de récits rédigés par les étudiants de Désir d’écrire

Le 31 mars, je recevais un mail de Désir d’écrire qui proposait pour ceux qui le souhaitaient d’écrire sous forme d’un journal, une lettre, des réflexions, avec des anecdotes, une fiction comme nous le sentions sur cette période particulière que nous vivions.

J’ai trouvé la démarche vraiment enrichissante, la possibilité de pouvoir mettre mes sentiments sur papier, tout en ayant mon texte publié sur le blog de l’école. J’ai tout de suite trouvé l’idée intéressante. Je me suis lancée et j’ai envoyé mon texte à mon professeur qui s’est chargé de l’adresser à qui de droit.

J’ai eu beaucoup de plaisir et j’ai également appris beaucoup de choses… 

Effectivement, depuis mars, j’ai appris de nouvelles techniques et connaissances qui me font voir mon texte d’une nouvelle façon. Il va de soit que si je devais le réécrire, certaines fautes et tournures ne se trouveraient pas. 

Cependant, je reste tout de même satisfaite de mon écrit, dans lequel j’ai bien pu décrire mes sentiments ainsi que mes interrogations sur ce moment si particulier.

De plus, j’ai découvert une surprise dans ma boîte aux lettres samedi. J’ai reçu un exemplaire de notre recueil « Le coronavirus et moi » reprenant tous les récits écrits par les étudiants dont le mien.

J’ai été très émue et fière d’avoir participé. Si vous désirez découvrir mon texte ainsi que tous les autres : ils sont vraiment très beaux, beaucoup de richesses, de styles, les oeuvres sont toutes différentes, tout le monde a écrit ce que représente la pandémie pour lui avec authenticité…

N’hésitez pas à aller consulter ce recueil sur le blog https://ecrire.net. Vous trouverez de magnifiques textes pour accompagner vos journées d’été !

Cordialement

Valérie Bisbal

Qu’est-ce le bonheur ?

Voilà une de mes interrogations depuis quelques temps…

Sommes-nous constamment à la recherche du bonheur ? Savons-nous lorsque nous avons le bonheur ? Avons-nous tous la même attente et définition du bonheur ?

Je vais commencer par  la définition du Larousse 2021 : Bonheur n.m (de 1. bon et heur). 1. Etat de complète satisfaction, de plénitude : On lit le bonheur sur son visage. 2. Evénement heureux ; circonstance favorable ; chance : J’ai eu le bonheur de me présenter au moment où ils recrutaient. Au petit bonheur (la chance), au hasard. Avec bonheur, avec un résultat heureux. Par bonheur, heureusement. Porter bonheur, porter chance.  Trouver son bonheur, trouver ce que l’on cherche.

J’aime me dire que nous sommes tous différents de ce qu’est notre bonheur… Je pense que celui-ci est varié chez chaque personne du fait que nous avons des vies opposées, des objectifs différents des envies et des valeurs qui font que le bonheur se présente différemment.

Il y a une chanson de Christophe Maé « Il est où le bonheur » qui représente bien que le bonheur peut être fragile ; voici un refrain intéressant :

C’est une bougie, le bonheur. Ris pas trop fort d’ailleurs Tu risques de l’éteindre On l’veut le bonheur, oui, on l’veut Tout le monde veut l’atteindre Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit Non, il n’en fait pas C’est con le bonheur, ouais, car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là

Je recherchais des statistiques du bonheur en Suisse pour peaufiner mon article ( je tape comme moteur de recherche : Statistique bonheur en Suisse, je voulais trouver un tableau avec des chiffres représentant le bonheur chez les gens. Dans mon souvenir, je sais que j’avais vu dans un magazine Migros ou Coop un petit sondage mais je suis restée sur un goût amer… Parce qu’à la place, je suis tombée sur des articles comme, Bonheur national brut. Un concept à creuser ( https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?Affairld=20103967 ) Document L’Assemblée fédérale— Le Parlement suisse. Le bonheur des Suisses dépend du revenu https://www.tdg.ch/societé/bonheur-suisse-depend-revenu/story/25878357). Le bonheur en Suisse, ça se mesure ? https://www.reiso.org/articles/rhemes/parcours-de-vie/1406-le-bonheur-en-suisse-ca-se-mesure

Et oui pour l’Etat, nous sommes heureux d’après le PIB (produit intérieur brut) du pays, d’un revenu, de la classe sociale…

Pour ma part mon bonheur est d’échanger et de pouvoir compter sur mon mari, rire avec mes enfants les voir grandir, de contempler un coucher de soleil, d’écouter les oiseaux chanter. J’aime observer la nature tout en appréciant toutes les saisons ainsi que mon environnement. Les balades, découvrir de nouvelles lectures, écrire, voir un film, dessiner même si je n’arrive pas au résultat désiré, déguster un morceau de chocolat…regarder des photos, aider une personne… c’est grâce à tous ces éléments que je me sens heureuse. Boire un café en papotant, prendre le temps de faire les choses, vivre le moment présent même si cela nécessite un effort, les échanges de sourires. Les discussion : écouter et être entendu tout en ayant de l’authenticité , toutes ces choses contribuent à mon bonheur. J’admets avoir du plaisir à obtenir un objet mais le bonheur est éphémère. Je suis fière de moi également quand j’arrive à mes objectifs. L’argent pour ma part, il ne fait pas le bonheur mais il y contribue… Je ne ressens pas de bonheur dans la vie de capitalisme que je vis en ce moment ! Mes valeurs ne correspondent pas avec ce mode de vie mais j’apprécie de vivre en Suisse, ce pays où j’ai grandi et où j’ai fondé ma famille. Ce pays m’apporte de la sécurité, du confort et l’on trouve également beaucoup de réconfort de beauté de joie et de tolérance…

Cependant, je comprends que pour certaines personnes le bonheur se trouve dans le matériel, l’argent, la consommation… C’est normal, que nous avons des avis opposés. Ce ne serait pas drôle de vouloir tous le même bonheur…

Après lecture de ces articles et d’autres que je n’ai pas sélectionné, je me suis rendue compte que par apport à mon pays, je n’avais vraiment pas les mêmes valeurs et recherche pour ce qu’est le bonheur…

Je me suis sentie comment dire…? Un peu en dehors de cette société. Je me suis longuement interrogée sur ce que cela représentait pour moi en étant convaincue de mes choix, de mes envies ainsi que de mes sentiments. J’ai également questionné mon entourage sur qu’est-ce pour eux le bonheur? Evidement, nous n’avons pas tous les mêmes visions du bonheur mais personnes ne m’a parlé d’argent, de classe social, de revenu… Contrairement à ce que j’ai pu lire sur ce que sous-entend la confédération, ou les divers sondages effectués en Suisse.

Je me suis dit, que j’allais élargir mon questionnement, j’ai fait une publication sur Facebook et envoyé des WhatsApp aux personnes ne possédant pas l’application. ( ma demande a été précise : je n’utiliserai que les mots et tout reste anonyme )

Voici les témoignages :

D’enfants (12-8 ans ):

« La bonne santé »

« D’avoir une famille, une bonne santé, du plaisir (de temps en temps un jus de fruit etc.) »

« D’être belle, gentille, beauté intérieur, des amis et d’avoir le coeurs sur la main et être bien dans son corps… » 

De facebook:

« Le bonheur… bonne question Valérie! Excellente même ! Le bonheur c’est quand tout ce que j’ai prévu s’est déroulé sans accroc, ou du moins sans difficulté… Le bonheur c’est quand tous ceux que j’aime et/ou que je connais sont en bonne santé et sont heureux. Le bonheur c’est prendre du temps pour soi… Mon plus grand bonheur à moi je pense, c’est pouvoir rendre une personne plus sereine, plus heureuse, et je crois que ça pour moi ça n’a pas de prix. J’ai pris conscience, il ya pas si longtemps en fait que pour moi si les gens qui m’entourent sont heureux alors je le suis également. Le bonheur c’est de savoir que les gens qui m’entourent savent qu’ils peuvent compter sur moi…souvent on me disait : mais arrête de lui faire si ou ça, de courir à droite ou à gauche etc…mais ne pas le faire c’est ça qui me rendrais malheureuse…bref, le bonheur c’est plein de choses pour ma part et aussi certainement un état d’esprit… non ? Bref… large question 😅 »

« Alors pour moi le bonheur c’est l’étreinte de mes enfants, ces petits moments dans la simplicité, leurs petites têtes blotties contre moi. Etre leur maman c’est un bonheur simple de chaque instant. »

«  Alors avec mon chéri on a discuté vite fait la et voilà notre définition de bonheur ( déjà ça c’est un bonheur ). Le bonheur c’est une multitudes de petites choses du quotidien qui nous font passer au dessus des choses compliquées.»

«  Voici un petit cocktail de bonheur…  Pour moi c’est une myriade de petites choses touchantes…comme un sourire pour toi, la sonate en ré mineur de Chopin jouée par ta fille. Lorsqu’elle chante…ou que tes enfants te disent…Maman, je suis heureuse dans ma vie ! Les fleurs du printemps et la douce chaleur des soirées d’été. Les gens qui disent merci, un amour perdu…la danse poétique des passereaux sous un ciel d’automne. Les premiers flocons de décembre.  Toutes ces petites choses et encore…de la vie… par dessus tout un voyage à la mer du nord…avec quelqu’un à qui tu peux dire je t’aime. Et si l’amour ne vient pas… j’aurais au moins profité de tous ces petits bonheurs salvateurs ! »

De WhatsApp :

« Pour moi le bonheur c’est déjà en premier mes filles chéries, je suis heureuse quand je sais qu’elles sont heureuses avec leur famille, je trouve que c’est très important dans la vie, en ce moment, pour moi c’est le bonheur car je suis avec quelqu’un qui m’aime et me respecte, et en ce moment nous sommes en vacances et nous déjeunons les deux sur le balcon avec une vu fabuleuse sur le lac avec le soleil ( c’est pas le bonheur ça ? ) »

« Pour moi le bonheur on peut le retrouver dans tellement de choses que ça soit un sourire d’une personne inconnu à un fou rire de nos enfants et en passant part une simple grillade avec des amis. Si on es bien avec soi-même alors le bonheur est partout dans notre quotidien. »

«  Pour moi les petits bonheurs ; l’odeur d’une fleur, un lever de soleil, un oeuf au plat réussi, les enfants riants à pleins poumons, un sourire dans la rue, un enfant souriant, des personnes âgées se tenant la main, une petite bière fraîche sur la terrasse le soir après avoir couché les enfants, une étoile filante, un câlin, un je t’aime, un compliment, un gâteau réussi, une crêpe sautée réussie, une baignade en fin de journée, un oiseau se prélassant au soleil, la neige qui tombe, les feuilles d’automne…voilà voilà… »

Je remercie tous ces magnifiques témoignages sur : qu’est-ce le bonheur ? Qui complètent mon article. Merci à toutes ces personnes d’avoir pris le temps de m’écrire et de partager.

Si vous aimeriez échanger sur qu’est-ce le bonheur ? N’hésitez pas à laisser un commentaire en fin de cet article, ou vous pouvez également trouver dans MENU sous contact, mes coordonnées.

Cordialement

Valérie Bisbal

Les râlages et moi

En recherchant au plus loin dans mes souvenirs, je pense que le râle m’a accompagné toute ma vie…

C’est drôle, on me demande un service, je constate quelque chose, mes enfants m’exaspèrent, j’accompagne tout cela avec un râle.

Pourquoi?

Bonne question, je n’en sais rien, c’est peut-être dans les gènes ? Je m’interroge… ou est-ce simplement une mauvaise habitude ?

Surtout lorsque je vois mon adolescent râler à longueur de journée et entendre ma cadette de bientôt trois ans me contrefaire ? 

Je vous assure, je me remets en question. Déjà enfant, on me demandait un service, je le faisais toujours mais accompagné du fameux “rho”. Lorsque j’apprends une mauvaise nouvelle ou lit des informations qui me dépassent je les accompagnent également d’un « rho ». Ensuite, quand je cris sur mes enfants ( oui je sais il faut éviter de crier : je l’ai déjà écrit dans un autre article  » Maman : 0 – Enfant : 1 ) ou qu’ils me font voir de toutes les couleurs et même lorsqu’ils me font rire mon “rho” est toujours là. Par certain moment, je ne m’en aperçois même pas ; comme une habitude. Cependant, lorsque je suis consciente, je trouve cela énervant, même agaçant. Parfois, il fait également du bien comme un soulagement c’est étonnant…

Je constate autour de moi que beaucoup de personnes l’utilisent aussi régulièrement.

Je me suis convaincue de faire un effort, je ne souhaite pas entendre à longueur de journée des râles trop envahissants. En plus de moi, on quadruple avec mes enfants tant mieux que cela n’est pas chez mon mari. Parce qu’on pourrait bientôt faire un tube comme Denis Brogniart (vidéo sur youtube ). Cependant, à la place des 5 meilleures Ah ! on fera des rho !

Non, sérieusement, j’ai fait quelques recherches pour arrêter de râler. En fait, il y a même une méthode pour arrêter de râler en 21 jours. 

On trouve aussi énormément de sites avec des astuces pour arrêter de râler ect.

Alors mon interrogation sur les gènes n’est certainement pas si absurde…

Bon, j’ai voulu en savoir plus sur cette méthode… Il paraît qu’après 21 jours on peut remplacer une mauvaise habitude. Le but c’est que lorsqu’on utilise le râle on recommence l’expérience. 

Oulala ! pas pour moi. Ces 21 jours vont se transformer en vie entière !

Par conscience et envie de corriger ces râleries qui partagent ma vie. Je vais prendre les 5 astuces que j’ai trouvé sur un site, cela m’a l’air plus accessible à gérer…

Conseil n°1 : Prendre sa vie en main une bonne fois pour toute

Conseil n°2 : Supprimer sa « râlerie » principale

Conseil n°3 : Zéro tolérance pendant 21 jours

Pour le conseil n°3 je préfère mettre en place les 4 accords toltèques de Miguel Ruiz qui sont une super idée pour le concept de la positivité.

Conseil n°4 : Convertir les gens autour de nous

Conseil n°5 : Eviter l’effet « cocotte-minute »

Ces cinq astuces, je les ai trouvé sur un site internet. Je vous mets les références si vous êtes intéressés à lire le contenu en entier.

L’article complet Christine Lewicki, coach d’entreprise, fondatrice de la société O Coaching Inc et formatrice en développement personnel, vient même de publier un carnet d’exercices (2) à destination de ceux qui souhaitent en finir avec les pensées négatives. Pour ELLE.fr, elle livre ses conseils pour partir du bon pied et arrêter de râler. (1) « J’arrête de râler » (Ed. Eyrolles, 2011). (2) « J’arrête de râler, le carnet d’exercices, 21 jours pour tout changer«, ( Ed. Eyrolles, 2012 )

Pour toutes les autres astuces, il suffit d’aller rechercher sur safari, google : j’arrête de râler ou vous pouvez découvrir divers sites super intéressants !

Avant de prendre la méthode des 21 jours, qui me paraît à long terme pas faisable (pour ma part )… 

Je me dis, qu’il y a également des personnes qui utilisent les gros mots à la place de râler. C’est une comparaison évidement, mais je suis convaincue que si l’on prête attention on peut les éviter…

Je pense aussi que râler est souvent utilisé lorsque l’on vit dans la négativité. Sans preuve à l’appui, je constate seulement avec mon expérience que lorsque je suis plus fatiguée, des moments d’agacements ou je me sens stressée ainsi que cette sensation que je ne gère plus rien, tout vient négativement accompagnés par des râperies qui innocemment essayent de me faire comprendre mon état d’esprit ?

Parce que lorsque je suis joyeuse ou que j’éclate de rire mon râle est positivement heureux et cela ne sonne vraiment plus de la même façon.

Alors je sais, je dois travailler sur ceux qui sont négatifs. Lorsque je suis surmenée, il va falloir redoubler d’attention pour les éviter.

Si cela est dans les gènes, je reste persuadée que je peux en tous cas les apprivoiser pour qu’ils ne m’exaspèrent plus. Surtout n’envahissent pas mes enfants pour qui malheureusement, les râlages font déjà partis d’une “mauvaise ” habitude ou tout simplement de leur ADN ?

Je préfère rester positive en me persuadant que cela est une mauvaise habitude qu’on peut arriver à gérer avec le temps, de la patience et beaucoup d’attention. 

Peut-être que si je maîtrise mes râles, cette habitude ne s’installera pas dans notre foyer ?

Valérie Bisbal

Ma lecture : recueil Frissons noirs

Frissons noirs

6 nouvelles pour mettre vos sens en péril

Quatrième de couverture :

Une sélection de 6 nouvelles, 7 auteurs prestigieux de noir sont ici réunis et, si chacun a son mode opératoire, le mot d’ordre est le même pour tous : nous faire tendre l’oreille en nous proposant des récits qui jouent avec les différentes définitions de l’audition.

Dans ces nouvelles, ils ont donné libre cours à leur noire imagination pour créer une atmosphère, des personnages inoubliables et une tension qui vous happeront dès les premiers mots… et jusqu’à la chute. Electrique et surprenant, ce recueil renferme six expériences exceptionnelles de lecture.

Laissez-vous chuchoter à l’oreille, venez Ecouter le noir.

Mon impression :

J’ai reçu en cadeau ce livre de six nouvelles en faisant ma commande sur France loisir. Toujours curieuse de la découverte de nouvelles lectures, je suis partie positivement à la découverte de ces  nouvelles de Barbara Abel, R.J. Ellory, Karine Giebel, Sophie Loubière, Maud Mayeras, Laurent Scalese et Cédric Sire.

J’ai apprécié toutes ces nouvelles qui ont été surprenantes. Je dois dire que j’ai eu un coup de coeur pour Deaf de Barbara Abel et Karine Giebel. Zone de fracture de Sophie Loubière ainsi que Quand vient le silence de Laurent Scalese. J’ai été stupéfaite de la tournure de l’histoire. A aucun moment, je n’aurais pensé que cela se termine de cette façon. On se met facilement dans l’ambiance de ces histoires toutes différentes mais intéressantes. Je suis ravie d’avoir découvert ces nouvelles.

Si vous avez envie de découvrir un recueil de petites nouvelles avec une ambiance « frisson noir « . Je vous recommande la découverte de Frissons noirs de Barbara Abel, R.J. Ellory, Karine Giebel, Sophie Loubière, Maud Mayeras, Laurent Scalese et Cédric Sire aux éditions Noyelles avec l’autorisation des Editions Belfond.

Valérie Bisbal

Témoignages de Marie Alvery et Hélène Gabert

J’ai choisi la Vie Etre bipolaire et s’en sortir

Quatrième de couverture

« Une personne bipolaire est tout à tour, et parfois même simultanément, le clown qui rit, le clown qui pleure. Le funambule en équilibre au péril de sa vie. Pour certains, la performance se terminera en chute mortelle, pour les autres, il faut remettre sans cesse le coeur à l’ouvrage. Voilà avec quoi je dois lutter tous les jours. » Hélène

« J’ai eu sept crises dans ma vie. Sept hospitalisations. J’ai été l’exaltée, la désinhibée, la hurlante. J’ai été la souffrante, la vidée d’elle-même, la désincarnée. J’ai été la regonflée, la libérée, la combative. J’aurais voulu une vie douce et sereine. Elle s’est imposée à moi fragile et puissante.» Marie

Hélène et Marie sont bipolaires. Malgré une existence douloureuse, elles sont épanouies, actives, mariées et chacune mère de deux enfants. Ce livre est le récit de leur combat. Un magnifique témoignage de courage et d’espoir. 

Marie Alvery est éditrice à Paris. Hélène Gavert est coach sportif à Bruxelles et administratrice de l’association d’entraide « Le Funambule » pour personnes atteintes de troubles bipolaires et leur entourage.

Mon impression de ce livre

J’ai découvert ce livre à la bibliothèque, je recherche des témoignages pour le personnage de mon roman psychologique. J’ai besoin que Mérédith soit crédible. J’ai fait un appel de témoignage sur ma page Facebook qui n’a pas porté ces fruits, ce n’est pas grave, je sais que ce sujet et compliqué à aborder… Cependant, ces deux femmes m’ont aidé grâce au développement qu’elles ont utilisé dans ce livre, le fait de parler des périodes ; enfance, adolescence et adultes. Cela m’a vraiment permis de saisir ce qui me manquait.

Ce témoignage est bouleversant, bravo à ces deux femmes d’avoir partager ce qu’elles ont vécu. Actuellement, on parle de la bipolarité mais cela reste toujours un sujet discret. Ce qui est compliqué avec cette maladie c’est de poser un diagnostiquer. C’est le parcours du combattant ! La dépression est beaucoup plus parlée et comprise mais il reste encore du chemin pour détecter la bipolarité, les troubles ainsi que les spectres…

On rencontre dans ces témoignages ce naturel sans tabou qui démontre bien la souffrance qu’apporte cette maladie. Tous ces excès qui montrent les symptômes mais qui ne sont pas perçus de la bonne manière. Elle expliquent tellement bien leur maladie, leurs comportements tout au long de leur vie qu’on saisit aussi pourquoi ce diagnostic est difficile a être posé et surtout à être entendu.

J’ai vraiment été touché par leur chemin de vie différent mais tout autant compliqué et je suis soulagée en même temps d’avoir des témoignages de personnes qui se sont battues et arrivent à vivre.( Serte pas sans difficulté ; à vie avec une médication, suivi thérapeutique et une bonne hygiène de vie… )

Mon vécu personnel

Pour ma part c’est un sujet important pour moi, je ne suis pas atteinte de cette maladie mais suis concernée par mon papa qui a été diagnostiqué plus tard. Il est important d’avoir un diagnostic soit pour la personne concernée ou la famille. Aujourd’hui, j’arrive à comprendre les réactions de mon père que je n’acceptais pas avant. Je sais, je l’ai connu dans l’euphorie cette euphorie que les gens perçoivent comme une personne heureuse de vivre, conviviale… Il y avait aussi ses mélancolies que personne ne voyait et ne pouvait l’aider “même pas nous“.

Vivre avec la bipolarité, il faut en premier que la personne l’accepte ensuite doit « lutter » pour reconnaître les épisodes qui varient. De plus, il faudra apprendre à vivre au jour le jour sans savoir ce que l’avenir réserve. ( ce que j’ai appris de cette maladie en temps qu’enfant d’un parent bipolaire )

Pour l’entourage, il faudra s’armer de patience, accepter ses excès, ses comportements en étant attentif lorsqu’il faut sonner la sonnette d’alarme. Une fois la personne en voix de guérison, accepter qu’elle ne saura plus jamais celle que l’on a connu avant son diagnostic… Savoir que la médication et la stabilité n’est jamais acquises, s’est un long chemin ! ( mon ressenti en temps qu’enfant d’un parent bipolaire)

Si vous voulez comprendre ce que c’est la bipolarité, je vous suggère de lire les témoignages bouleversants, J’ai choisi la Vie Etre bipolaire et s’en sortir de Marie Alvery et Hélène Gabert aux éditions Payot. 

Valérie Bisbal

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