Quand le corps dit stop

Les maux du corps sont les mots de l’âme. Ainsi on ne doit pas guérir le corps sans chercher à guérir l’âme”.

PLATON

Il n’y a pas si longtemps, j’ai écrit un article sur « se sentir épuisé». J’ai parlé du côté psychologique tout en évoquant les signes.

Ces signes qu’il faut essayer de détecter avant que l’on se trouve dans la dépression.

Je n’ai pas considéré les alertes physiques qui eux tirent également la sonnette d’alarme !

Non, je vous assure on passe souvent devant un mal de tête, de ventre ou de dos. Allez, hop, un paracétamol si cela ne passe pas, un anti-inflammatoire et on continue comme si de rien n’était.

Le mal de dos on le sens mais nous ne l’écoutons pas assez… Oui, je suis la première et pourtant aujourd’hui, je suis bloquée dans mon lit, j’ai mis deux heures à en sortir pour me rendre au toilette. Avec l’aide de mon mari qui me suivait avec une chaise. Je suis condamnée à rester dans mon lit, en tous cas pour la journée et je souhaite de tout mon cœur que demain je puisse faire plus. Comme accéder à l’étage supérieur ou inférieur de ma maison.

En ce moment, il m’est impossible de faire seize marches pour me rendre dans ma cuisine ou le même nombre pour descendre à l’extérieur… Mon mari proposait d’appeler l’ambulance, je le comprends, je n’arrivais pas à marcher. Il était inquiet pour moi mais a été soulagé qu’avec son aide, j’ai pu me rendre au toilette. Je suis arrivée avec le soutien de mon époux et de mes quatre enfants soucieux pour moi.

Ma famille a été vraiment adorable avec moi malgré leur peur de me voir dans cet état.

Pourtant, si je m’étais écoutée hier, je ne saurais sûrement pas dans mon lit.

Pourquoi ? Tout simplement qu’une fois mes fenêtres et la poussière enlevée à l’étage des chambre, j’ai ressenti une forte douleur dans les lombaires. Une douleur aiguë qui semblait m’endormir… Mais j’ai continué sur ma lancée, vite finir de passer l’aspirateur et récurer.

Oui, vous connaissez le mot vite ( adv. 1.rapidement, avec vitesse 2.en peu de temps, sous peu).

Je me suis dit hier après-midi que j’avais un peu trop forcé. Ce n’est pas grave des médicaments une bonne nuit de sommeil et je recommence une nouvelle journée comme si de rien n’était.

J’ai passé une excellente nuit, dans l’ensemble, j’ai bien dormi. Pourtant lorsque j’ai voulu me lever et que je me suis rendue compte de mon incapacité, là j’ai compris, j’ai eu le temps d’analyser la douleur, le pourquoi etc.

Ceci est la leçon que je dois écouter et entendre. Cela est aussi compliqué parce qu’il va absolument falloir que j’accepte de faire les choses différemment dans ma vie pour éviter que cela s’empire.

Ces symptômes vont en principe par étape. Je suis certaine, que j’ai eu des alertes plus douces que j’ai ignoré volontairement ou involontairement aussi parce que souvent nous préférons nous ignorer, de ne pas prendre un moment pour se remettre en question.

En tout les cas pour moi, j’ai du temps pour analyser la situation, je suis littéralement bloqué avec une douleur aiguë, j’en ai sûrement pour deux, trois jours…

Je suis en colère de ce qui m’arrive, mais je sais également que cette douleur est là pour que je pense à moi et prenne du temps pour me retrouver. Oui j’arrive dans le psychique. L’un de va pas sans l’autre et vis versa. On a tendance à l’oublier. Ce que j’ai n’est pas grave en soit, mais m’oblige à m’arrêter. Une maladie est aussi une manière très forte, de forcer à mettre sa vie entre parenthèse. Évidemment, je ne vais pas comparer un éventuel lumbago avec un cancer. Cependant, le processus est le même ; la personne s’arrête. Doit s’écouter, comprendre et prendre soin d’elle, pour reprendre une vie qui doit changer et trouver différentes façons pour ne plus faire « vite »les choses…

Pour moi, ce n’est pas la première fois que j’ai un lumbago mais d’aujourd’hui c’est plus fort.

Une évidence m’est apparue, on se rend compte de ce que l’on a, de tous ce que l’on fait spontanément ( s’habiller, se baisser pour ramasser quelque chose…) lorsqu’on est dans l’incapacité à le faire. Ce qui est le plus drôle, une fois la douleur passée, on oublie bien vite les gestes pour soulager son dos.

Vite finir mes tâches pour ensuite prendre un peu de temps pour moi… Bon, mon ménage est fait et moi, je suis au lit !

  Valérie Bisbal 

Les fautes d’orthographe

Je ne sais pas vous mais pour ma part, j’apprécie les mots, les textes, les livres etc. Je mets un poing d’honneur d’essayer de limiter les erreurs.

Pour l’instant, j’ai fait le choix de n’utiliser uniquement le correcteur d’orthographe qui se trouve dans mes paramètres.

Tout au long de ma formation, je revois mes règles d’orthographe, de grammaire, de conjugaison et je me fais violence avec ma syntaxe. Il ne m’est pas compliquée d’observer tout ce que j’ai perdu depuis la fin de mon apprentissage ; même avec mes nombreuses lectures, cela en est presque affolant ! Pourtant, le résultat est là, il est facile d’oublier toutes les particularités qui font la langue française.

Je dois reconnaître que je suis vite inattentive lors de mes écrits, ce qui me vaut facilement des manquements qui pourraient être évités.

Après le constat de mes acquis oubliés, je travaille sur ma syntaxe qui a tendance à me faire défaut, je redouble d’attention dans la relecture en me concentrant sur l’orthographe, la conjugaison ainsi que la grammaire…

Tous mes efforts, je les remarque sauf les gens qui me lisent et surtout les personnes qui pointent constamment l’orthographe.

Je m’explique, il y a des gens qui ont une “fâcheuse” tendance à souligner toutes fautes ou erreurs et pas qu’au sens figuré ; parfois accompagné d’un stylo rouge pour couronner le tout. Grâce à eux, vous faites un saut dans le passé, ils vous renvoient à l’époque de votre scolarité, qui pour ma part est un sujet que j’ai rangé dans une petite boîte de mon cerveau et ne souhaite pas revenir sur ce chapitre. Cela pourrait en devenir un traumatisme !

Non, non je n’exagère pas. Imaginez écrire un texte, un mail etc. En retour vous recevez votre écrit avec les erreurs d’orthographe et celles-ci parfois soulignées de rouge !

Il y a peu, j’ai reçu un mail d’un enseignant de l’un de mes enfants. Un parent a réussi à trouver une faute d’orthographe dans le “pavé” qu’il nous avait écrit. Il a refait un mail en signalant la faute et le paragraphe concerné tout en s’excusant…

Non mais sérieux, je pense que nous sommes des adultes, le stade du scolaire est terminé. Pour les gens qui sont “parfaits”, ils pourraient ravaler leur savoir tout en ayant un minimum d’humilité pour toutes les personnes rencontrant de nombreuses lacunes ou tout simplement pour ceux qui essaient mais n’arrivent tout simplement pas.

Il me semble que tout le monde a le choix de son orthographe ainsi que de sa priorité.

Si le texte ou autre est compréhensible, on peut certainement passer outre et valider l’information…

Evidemment qu’il est nécessaire de recevoir et de transmettre du courrier correctement écrit mais je m’interroge sur l’utilité de pointer systématiquement les erreurs à son destinataire ?

Lors de mes écrits, je me corrige énormément et je revois mes fautes malheureusement souvent une fois mon texte publié ou un travail rendu… J’ai aussi la faculté de mieux voir les fautes chez les autres que les miennes !

Cependant, par respect d’autrui, je passe mon chemin tout en validant l’information et profite d’en tirer bénéfice pour mon savoir. Si j’ai des doutes, je consulte le dictionnaire, safari, les bescherelles etc.

Je vous partage des citations que j’ai trouvé, elles démontrent l’importance de l’orthographe :

« L’orthographe est plus qu’une mauvaise habitude, c’est une vanité » De Raymond Queneau / Bâtons, chiffres et lettres

« L’orthographe participe de la vie sociale » De Bernard Pivot / le figaro 16.06.2015

« L’orthographe est de respect ; c’est une sorte de politesse » De Alain / Propos sur l’éducation

J’adhère à la dernière citation, cependant je pense aussi que parfois, on a le droit à l’erreur, nous sommes des êtres humains qui maîtrisons et utilisons l’écriture de manière différente. Les correcteurs ne sont pas n’ont plus fiables à 100%. Lors d’une thèse, d’un travail, d’un roman etc. Il y a plusieurs personnes qui interviennent dans la correction de ceux-ci. Donc faites de votre mieux, être compris est l’essentiel nous ne sommes pas tous des universitaires, professeurs… qui eux soit dit au passage ont également le droit à la tolérance et à l’erreur. Cela serait agréable de pouvoir écrire sans n’avoir constamment la sensation d’être scruté sur nos éventuelles fautes !

Valérie Bisbal

Un polar de Frei Betto

Hotel Brasil

Quatrième de couverture

Rio de Janeiro, théâtre du crime, se prête totalement au mystère : la dictature, les mouvements de foule, l’arbitre policier viennent se joindre à cette fulgurante mise en abîme de Brésil qu’est la pension de famille où se déroulent ces crimes mystérieux. Le roman commence par la découverte d’un cadavre qui a subi de bien étranges mutilations… et aucune piste ne permet aux enquêteurs d’élaborer la moindre hypothèse.

 » Roman noir, mais avant tout roman doux-amer, Hotel Brasil plonge le lecteur au coeur d’une Rio mangeuse d’homme.“ L.M Métro

« un passionnant kaléidoscope du Brésil contemporain.“ Ramón Chao, Le Monde diplomatique

Description de l’auteur

Frei Betto

homme engagé depuis sa jeunesse dans les mouvements sociaux, homme d’église, journaliste, Frei Betto est avant tout homme d’action : aux côtés des habitants des favelas où il vit et aussi dans le domaine politique. Emprisonné pendant quatre ans, il fut conseiller du président Lula.

Mes impressions

J’ai découvert ce polar par le biais de mes beaux-parents qui savent que j’ai toujours plaisir à découvrir de nouveaux styles. Je rejoins les commentaires des Messieurs ci-dessus.

C’est un polar original, je me suis rapidement mise dans l’histoire. J’ai bien aimé le fait de découvrir une enquête policière d’une approche différente par sa structure de départ qui se lie pour en faire qu’un tout au long du roman.

Les mots propres au Brésil sont bien expliqués en bas de la page. Nous pouvons bien visualiser ce pays. Les descriptions des personnages surprenant utilisé tout au long du polar ainsi que la description des lieux est bien expliquée, court tout en saisissant bien où l’on va. Le suspens reste présent jusqu’aux dernières pages. Pour revenir aux personnages, je trouve qu’il a bien su les introduire avec respect, sans jugement mais sensibilité qui peut nous faire réfléchir dans le débat des genres que nous pouvons rencontrer actuellement !

Si vous voulez vous laisser surprendre par un Polar Brésilien, Hotel Brasil de Frei Betto aux éditions de l’aube. Vous serez certainement surpris par le déroulement et la structure de ce polar.

Valérie Bisbal

Réouverture de la bibliothèque

Ce matin, je suis allée à la bibliothèque pour rendre les livres. De plus, il m’était impératif de m’y rendre pour emprunter de la documentation pour mon roman. Oui, je travaille sur un roman psychologique. N’étant pas concernée par la maladie traitée, il me faut vraiment accentuer la documentation nécessaire pour donner vie à mes personnages…

Il y a bientôt une année, j’ai fait un abonnement pour accompagner ma formation. Bon, souvent, je ne trouve pas les ouvrages dont j’ai besoin pour approfondir mes matières. Je dois tout de même dire que le personnel est au top, toujours à l’écoute et dévoué, prêt à satisfaire nos demandes ou nos questionnements en trouvant des alternatives pour obtenir les livres pouvant se trouver dans d’autres bibliothèques. ( Je ne trouve pas mon bonheur dans leur option, ça ne m’arrange pas de me déplacer sur Fribourg ou attendre une dizaine de jour pour obtenir mes documents… )

Mais, le constat est là, elles sont passionnées par leur métier. ( Je n’ai pas encore vu d’homme travailler dans cette bibliothèque).

L’endroit, je le trouve froid, pas très accueillant sauf le coin enfant qui est sympa et bien installé.

Le coin adulte est aménagé pour y travailler, on trouve également un endroit avec de petits canapés pour lire les journaux ect.

Mon impression de l’endroit froid, doit venir du calme qui règne, ces gens qui étudient ou font de la recherche… ce silence ! « on entend presque les mouches voler » Non, sérieusement, on entend les chuchotements, les touches des claviers, les pages qui tournent et les pas qui se déplacent ainsi que le personnel qui conseille et oriente en rangeant les livres.

Ce matin, cela faisait presque trois mois que je n’avais plus fréquenté cet endroit fermé depuis mi-mars. Je dois dire que je suis allée avec une petite angoisse de savoir comment cela allait se passer…

Comment me suis-je sentie ?

Soulagée et protégée par la structure mise en place pour éviter la contagion du Covid-19. On entre, on est accueilli par une personne entourée de plexiglas pour nous orienter.

Première phase ; mettre les livres empruntés dans une grande caisse et elle répond sereinement aux éventuelles questions tout en expliquant la prochaine étape pour se rendre dans la bibliothèque.

Seconde étape ; se désinfecter les mains.

Puis suivre les pas au sol qui dirige l’accès aux salles, on trouve une corde qui sépare l’accès entré, sorti avec des panneaux qui indiquent le sens…

Une fois franchi toutes ces étapes, nous pénétrons dans ces salles qui ont été arrangées pour emprunter les livres puis se diriger aux caisses barricadées de plexiglas pour protéger tout le monde.

Le personnel fait de son mieux pour pouvoir laisser ce lieu ouvert, tout en respectant scrupuleusement les directives de l’OFS.

En observant tout autour de moi ce nouvel environnement qui a su s’adapter à la pandémie. La salle des adultes est encore plus froide, on ne ressent plus l’endroit calme pour travailler ( il n’y a plus de tables ; elles sont utilisées avec des livres sélectionnés par le personnel ; coup de coeur, éducation, nouveautés…).

Le petit coin lecture n’est plus présent. L’odeur du désinfectant a pris possession des étagères et de tous les ouvrages. Cependant, cet odeur reste réconfortante, on sent qu’on est protégé de cette pandémie et que nous sommes accompagnés dans cette phase de déconfinement.

Une fois mes livres trouvés, je rejoins les caisses, je reste aux distances signalées au sol dans la salle des enfants. Je prends le temps d’observer tout ce qui m’entoure, dans un passé pas si lointain, je me souviens de cet endroit, on entendait parler les enfants, on voyait la joie, les enfants ayant dans les mains un livre ou ils étaient installés dans les coussins et les pouffes . Il y avait aussi de petites tables tout avait été conçu pour une ambiance cocooning dans l’idée de faire découvrir la lecture dans une belle atmosphère.

Aujourd’hui, on a réouvert la bibliothèque sans retrouver la magie, on sent bien qu’on est bienvenue pour rendre et emprunter les livres, nous sommes priés de quitter rapidement les lieux.

La pandémie passera-t-elle un jour?

Pourra-t-on se rendre à la bibliothèque et pouvoir y rester ? Retrouver les endroits ; calme et froid, serein ainsi que le coin enfant rempli de joie ? Le personnel sans barrière ? Aurons-nous à nouveau l’odeur des livres sans désinfectant ?

Oh ! Je sais que mes interrogations seront assouvies avec le temps, pour l’instant présent, j’apprécie de pouvoir sortir de chez moi , me rendre dans des endroits où malgré la pandémie, on se sent en sécurité…

Les mesures misent en place et respectées donnent de l’espoir pour un futur qui ressemblera sûrement pas au passé, mais on découvrira de nouvelles choses, ce qui est certain, les séquelles resteront. 

Je me fais une promesse : si la bibliothèque reprend des espaces conviviaux, je prendrai le temps de m’installer et de m’imprégner de l’endroit que je trouverais sans doute moins froid !

Valérie Bisbal

Un roman de Diane Ducret

Les indésirables

Résumé 

Un cabaret dans un camp au milieu des Pyrénées, au début de la Seconde Guerre mondiale. Deux amies, l’une aryenne, l’autre juive, qui chantent l’amour et la liberté en allemand, en yiddish, en français… cela semble inventé ! C’est pourtant bien réel. Eva et Lise font partie des milliers de femmes « indésirables » internées par l’Etat français. Leur pacte secret les lie à Suzanne «  la goulue », Ernesto l’Espagnol ou encore au commandant Davergne. A Gurs, l’ombre de la guerre plane au-dessus des montagnes, le temps est compté. Il faut aimer, chanter, danser plus fort, pour rire au nez de la barbarie.

A la façon d’une comédie dramatique, Diane Ducret met en scène le miracle de l’amour, la résistance de l’espoir dans une fable terrible et gaie, inspirée d’histoires vraies.

Quatrième de couverture

Nous avons ri, nous avons chanté, 

nous avons aimé. Nous avons lutté,

mon amie, c’était une belle lutte.

Je me suis sentie plus vivante à des côtés

Que je ne le fus jamais.

Mon impression

La découverte de ce roman s’est faite un peu au hasard, je faisais ma commande sur France loisir, j’ai été attirée par la couverture et je l’ai commandé. J’aime me surprendre dans mes lectures, comme déjà dis dans mon article pour Mon frère de Daniel Pennac. Je suis curieuse et toujours heureuse de découvrir de nouveaux univers ainsi que des styles différents…

Ce livre a des rebondissements, j’ai été tout de même un peu surprise au départ de ce que je lisais, je n’ai pas réussi à trouver mes repères. Il me semblait ne pas tout saisir, mes questionnements ont été assouvis tout au long de la lecture.

De ce qui est de la structure, j’ai adoré découvrir le roman accompagné de poésie d’une grande beauté toujours à propos dans la continuité de l’histoire, touchante et émouvante, je peux même dire que certains paragraphes sont difficiles à lire, la réalité de ce que ces gens ont endurés pendant cette guerre. Cependant, l’auteure a su le faire avec parcimonie pour poursuivre la lecture.

Je me suis vite attachée à Eva et lise, j’ai immédiatement ressenti leur forte amitié dans un contexte impensable cela apporte du réconfort à ce roman lourd de la période traitée.

Si vous avez envie de découvrir un roman inspiré d’histoires vraies avec une amitié, de l’amour ainsi que les aberrations qui se sont passés dans un camps à Gurs au milieu des Pyrénées au début de la Deuxième Guerre mondiale, vous serez captivé par la beauté et la finesse du roman de Diane Ducret LES INDESIRABLES aux éditions Flammarion

Valérie Bisbal 

Les écrans

Le combat quotidien !

Télévision, tablette, console…

Mes enfants sont devenus des pros de l’argumentation pour obtenir leur moment tant attendu, c’est même pour eux, qu’ils sont prêt à braver les interdictions de jouer en cachette quitte à avoir la boule au ventre de se faire attraper, la tentation est top grande.

Chez nous les écrans ont un effet calmant mais une fois éteint c’est la tempête… « c’est comme l’expression le calme avant la tempête ». 

Evidement, je sais bien qu’il faut vivre avec son temps. Cependant, je trouve tellement difficile de devoir gérer ces écrans. Douze ans plus tôt, nous parlions pas tant des effets négatifs ou je me sentais peut-être pas concernée ? 

Je ne suis pas contre les écrans, j’aime parfois regarder ma série vue de nombreuses fois, découvrir de nouvelles séries. Mon petit rituel du soir, défiler les chaînes en regardant le film de la soirée, malheureusement, ils deviennent rares même avec environ une soixantaine de chaînes, je n’arrive pas à trouver un programme qui me plaît alors je l’éteins. Mon mari m’a offert mon téléphone . Il est vrai que je passe du temps dessus et c’est bien la première fois que cela m’arrive !

Bon , c’est comme si j’avais un ordinateur constamment avec moi. Je le déverrouille pour un message et hop un clique sur Facebook, un autre dans le 20minutes vite contrôler ma messagerie voir mon blog ect.

Et là, je me sens vraiment hypocrite envers mes enfants. Alors j’ai décidé de limiter déjà dans un premier temps Facebook et le 20 minutes. Prochaine étape diminuer mes vérifications de mail, blog ect.

Nous avons tellement de donnés scientifiques sur les dégâts que donnent trop d’écrans sur les enfants. Je ne peux accepter de les laisser de nombreuses heures alors j’essaie tant bien que mal de limiter. Nous avons régulièrement des discussions autour de ce sujet avec nos enfants. Il est vrai que nous désirons en premier, trouver un équilibre mais pour le trouver nous y sommes pas encore et n’avons pas la recette miracle qui convient à tout le monde. 

Nous avons testé plusieurs solution : la première, pas en semaine uniquement le week-end et parfois le mercredi sous certaines conditions. Bon, nous pensons qu’elle est pas mal sauf du côté des enfants ce n’est pas concluant, ils ont tendance à jouer en cachette ou ils attendent que le week-end pour pouvoir y jouer. 

La deuxième solution, tous les jours 30 minutes sous conditions également. Cette solution ne correspond pas non plus, ils n’arrivent pas à arrêter et ne parlent plus que de cela également.

Nous avons tenté un week-end libre sans limite, la catastrophe des journées entières interruption uniquement pour les repas et aller se coucher, sans compter les comportements désastreux lors de l’arrêt.

La meilleure solution est tout de même la première malgré le mécontentement des enfants, de plus, ils apprennent vraiment à s’occuper.

Parfois, en me questionnant, je me demande comment devrais-je vraiment m‘y prendre? J’ai lu tellement de choses et je suis consciente des conséquences.

Il ne faut pas non plus tout voir en noir, il y a tout de même du positif, le développement du jeu, la coordination, les jeux éducatifs, les recherches sur safari, YouTube pour la musique ect.

Nous partons du principe en accord que le mieux est de les intégrer mais en limitant le temps tout en respectant les âges des jeux. Il est nécessaire de laisser des plages libres pour s’ennuyer, jouer dehors, dessin, lecture ect. 

Nous devrions tous être libre avec ses connaissances et ses valeurs éducatives de la façon d’intégrer les écrans sans souffrir de la culpabilité de l’extérieur.

Durant cette période d’école à distance, nous avons mis à disposition tablette PC, on nous a proposé des exercices en lignes tout en nous montrant le travail d’un spécialiste  chercheur en neurosciences cognitives Michel Desmurget qui déconseille de passer plus de 30à60 minutes par jour devant les écrans (tout confondu) en nous présentant les dessins d’enfants en trois catégories : la première qui regardent la TV au maximum 60 minutes par jour, la seconde les dessins d’enfants qui regardent la TV plus de 3h par jour et la troisième catégorie les dessins d’enfants qu’on a laissés seuls regarder la TV et qui en ont subi des traumatismes importants. 

L’enseignante à raison de le signaler tout en le démontrant avec du concret, cela fait prendre conscience ou peut faire paniquer voir culpabiliser de se trouver de mauvais parents, si on ne respecte pas ses 30 à 60 minutes par jour qui soit dit en passant est très vite atteint ; simplement en regardant un dessin animé ou un film.

Il faut adapter la juste mesure que l’on désir avoir dans son milieu familial de ses technologies qui ont aussi de nombreux point positifs, ils sont tout de même de bons alliés pour les apprentissages malgré les conséquences qu’on peut y trouver. 

Peut-être que de trouver le juste dosage, nous pouvons sereinement appréhender ces écrans !

Valérie Bisbal

Des enfants différents

Que signifie différent ?

Actuellement, nous voulons des enfants qui rentrent dans le moule. Cependant , ils ne correspondent pas forcément. C’est pas parce qu’ils ne sont pas dans la norme des critères demandés, qu’ils doivent être mis de côté. Je pense sincèrement qu’ils pensent différemment de nous et que là est toute la différence, nous qui sommes sensé être “normal“ nous avons la chance d’avoir la facilité pour l’intégration.

Pour ma part, étant maman de quatre enfants tous différents avec deux enfants à besoin particulier ainsi que des diagnostics encore une fois différents.

Je peux affirmer que ces enfants se donnent de la peine à leur dépend en donnant toujours plus pour exister. Ils doivent pour certains décoder les codes sociaux qui ne sont pas innés, ils doivent apprendre en observant puis mettre en application.

Pour d’autres, ils doivent redoubler d’efforts pour se concentrer sur un texte, une consigne. Ils doivent pour certains se faire violence pour rester assis sur leur chaise : souffrir en silence de ne pas trop parler tout en contrôlant le débit…

Les reproches constants de leurs comportements que nous trouvons pas corrects, ne peuvent être maîtrisés par leur trouble, handicap ou maladie..

Les enfants avec un handicap visible attire la compréhension et la tolérance. Les parents de ces enfants doivent fournir une présence constante, une patience hors pair pour aller de l’avant.

D’ailleurs, depuis quelques années beaucoup de gens se battent pour leurs intégrations et ils ont raisons, ils ont leurs places dans nos vies et ce n’est pas logique qu’ils ne sont pas comptés parmi nous.

Tout le monde devrait avoir sa place sans devoir fournir d’effort supplémentaire pour devoir la gagner.

Que ce soit des handicaps visibles ou cachée, des troubles ou des maladies ect.

Nous qui sommes sensés être dans la bonne case comment ne pouvons nous pas avoir plus de tolérance et de faculté à les accepter sans préjugés avec plus de douceur et surtout le respect à lequel ils ont le droit.

Oui, parce que je vous assure qu’eux ont cette facilité à nous accepter comme l’on est.

Lorsque vous voyez les enfants avoir un comportement différent, une crise de colère ou une altitude que nous considérons ne pas être la normalité, avant de se faire une opinion ferme penser également que c’est peut-être un handicap, un trouble ou une maladie cachés et qu’ils apprennent à leur rythme mais en redoublant d’efforts à correspondre à notre société, c’est ce qu’ils désirent tout en voulant être eux. Si tout le monde fait un effort nous aurons la chance de connaître un partage enrichissant parce qu’ils ont beaucoup de choses et de logique que nous ne connaissons pas  !

Mon article cible des enfants différents mais je souhaite également signaler qu’un enfant neurotypique à aussi le droit de faire des crises qui ne sont pas toujours un caprice, nous ne savons pas ce qu’il y a eu avant. Souvent c’est la fatigue, la faim la soif ou un trop plein qui ne peut être contenu ; que la crise n’est plus gérer. Avant de critiquer le comportement ou l’éducation essayez plutôt la tolérance et l’empathie envers l’enfant et ses parents. La situation est difficile à gérer surtout en public !

Pour ce qui est du caprice , j’avais lu une fois, je ne sais plus où et de qui donc je ne peux malheureusement noter de source ainsi que de retranscrire mot pour mot. Mais j’ai retenue qu’il n’y a pas de spectacle sans spectateurs, la crise si elle est alimenter par un public elle est difficile à stopper…

MERCI à mes enfants si différent les uns des autres de la richesse que vous m’apportez 🙂

Valérie Bisbal

Trop d’informations disparates

Nous vivons vraiment un moment particulier, tous ces doutes et ces incertitudes…

Toutes ces informations contradictoires que nous découvrons chaque jour. Il faut l’avouer qu’il est confus de savoir quoi en penser.

Une fois, on nous demande le confinement chez soi, de sortir le minimum et pour des raisons nécessaires ( courses, médecin, pharmacie ect. ) mais on doit prendre l’air.

Les enfants sont des porteurs sains alors ils ne doivent pas avoir de contact avec les adultes. On nous dit que les grands-parents peuvent à nouveau embrasser et serrer leur petits-enfants mais seulement jusqu’à dix ans et ne peuvent cependant pas les garder. Tout en ne devant pas être en contact avec leurs enfants. Dernières nouvelles, le contact avec les petits-enfants est une accolade sans bisous et si trop longtemps mettre un masque…

Diverses sources se contredisent de ce qui concerne le virus par exemple ; il ne reste pas sur les matières, d’autre fois, il reste quelques heures voir même quelques jours, il est dans l’air, dans la pluie…

On ne sait pas d’où vient vraiment ce covid-19. Une fois la souche part d’une femme travaillant sur un marché à Wuhan puis on parle d’un animal, le complot…

On nous informe également que la pandémie est “stable” pour l’instant, qu’il faut commencer le déconfinement.

Les insistances à la patience ainsi que les précisions que cela allait se faire par étape. C’est étonnent de voir comme tout se précipite. Cependant, il ne faut pas oublier les distances et garder l’hygiène des mains ainsi que de mettre le masque si nécessaire. C’est comme si la pandémie avait était arrêté avec uniquement ses simple gestes. On a serte pas tous les tenants et aboutissants, tout cela en deviendrait presque risible ou effrayant chacun ses émotions.

Les enfants vont reprendre l’école, ils n’auront pas besoin de respecter les distances entre eux uniquement celles des adultes et des enfants. Ah, oui eux n’attrapent pas le covid-19 ou très rarement et sont contaminés par les adultes…

On imagine également que les choix qu’ils doivent prendre sont complexes. Ces personnes ont énormément d’informations que nous ne connaissons pas. Ils sont critiqués pour toutes décisions prises ou non. Bon, ils ont tout de même de l’expérience en étant entourés de personnes compétentes et de diverses professions, tout cela fait parti de leurs cahier des charges. Ils sont aussi rémunérés en conséquence de leurs responsabilités.

Ce qui rend délicat à concevoir le plan de ce déconfinement annoncé et de saisir dans quel but il a été précipité, malgré l’élocution qui dit que cette crise est gérée au jour le jour d’après l’évolution.

Aujourd’hui, le souci est de gérer la crise sanitaire ou économique ? À voir leur précipitation l’économie a pris le dessus, iIs ont lancé les dés dans l’économie ce sera intéressant de connaître qui va remporter la bataille en espérant que leurs choix ne vont pas causer de nombreuses victimes…

En entendant de constater ce qui va se passer tout en s’efforçant de ne pas tomber dans la psychose avec toutes les informations incohérentes que nous recevons quotidiennement.

Comme quoi trop d’informations tuent l’information !

Valérie Bisbal

Se sentir épuisé…

Cette fatigue constante qu’on arrive plus à gérer, tout semble trop dur trop compliqué.

La sonnerie du réveil retentit, on repousse parce qu’on ressent cet impossibilité à ouvrir les yeux pour sortir du lit. Cela semble insurmontable, mais pas le choix c’est l’heure, les enfants…

Un nouveau jour, allez hop on se bouge, on y va !

Que se passe-t-il ? 

Je vais bien merci, cette phrase qui ne veut plus rien dire, elle est vide de son sens. Notre interlocuteur qui se soucie de nous, reformule la question. 

Ne voulant rien transparaître, la réponse est plus tranchante que l’on aurait voulu, on finit par se justifier en répondant par de nombreuses explications toutes faites ; on va trop tard au lit, le changement de saison, le temps, les enfants qui se réveillent la nuit… mais tout va bien !

Ces mots tellement encrés et rassurants pour se voiler la face ne signifiant plus rien mais qui pourtant semblent détourner l’insistance…

Un quoi ?

Mais non, un burnout une dépression un épuisement, pas nous. On se sent “juste“ un peu fatigué et toutes ces excuses ainsi que toutes ces formulations toutes prêtes pour ceux qu’ils veulent bien l’entendre sont rassurantes.

Cependant, une fois seul on prend le temps de s’écouter au plus profond de soi, ce courage qu’il va falloir aller chercher pour l’acceptation.

Les signes sont pourtant nombreux. Cependant, les moments de déprimes ; c’est le temps, la fatigue, les moments difficiles ect. La difficulté de se lever le matin en est un autre bien évidement, c’est tellement rassurant de savoir par le médecin qu’on a un manque de fer qui explique la fatigue. On se sent soulagé mais voilà, après une, deux transfusions de fer on revit pour une courte durée…

On ne peut tout de même pas faire une dépression quand on a une une famille, un mari, des enfants une maison ect. En tous cas, on a tout pour être dans la satisfaction d’après les critères de on ne sait qui. Si on a ces choses, on est considéré dans la catégorie des gens heureux. Donc, tout va bien dans le meilleur des mondes.

Et pourtant, on sait pertinemment que quelque chose se passe, nous voyons bien que beaucoup d’éléments nous échappent. Nous n’arrivons plus à nous souvenir des choses, les oublis se font de plus en plus fréquemment. Notre corps est présent contrairement à celui de notre esprit absent.

Cependant, on décide de le faire en toute franchise, d’analyser sa situation avec honnêteté, on se sent et se sait pas en dépression, en burnout ou épuisé mais on sait ce qu’on a.

On est vidé, ce n’est pas la fin du monde, on ne va pas avoir besoin de médicaments ou de repos forcé…

Il va falloir s’organiser savoir ce qui compte le plus pour soi. Revoir ses priorités et ses exigences ainsi que de prendre soin de soi, ce qui consiste à se retrouver avec douceur. Prendre en considération tous les signes et s’accorder du temps pour soi sans culpabilité pour éviter l’épuisement qui sera la prochaine étape.

Il faut savoir se recentrer et accepter de ralentir en observant son “Moi“ et son environnement tout en ne s’oubliant pas.

C’est une chose que certaines personnes ne peuvent comprendre… Pourtant, on peut vite s’oublier, être débordé, tant les femmes, les mères au foyer que les mères qui travaillent, de vouloir absolument tout concilier, il y a l’oubli de “SOI”. Lorsqu’il ne fait plus parti de l’équation, le corps et l’esprit tirent sur la sonnette d’alarme.

La vie va tellement vite, il faut être parfaite tant dans sa famille que dans son travail… Etre une femme, femme amante et femme maman, toute cette pression est pesante sur la durée. Il va de soit que nous pouvons retrouver cette même problématique chez les hommes. Si la solution pour en finir avec l’épuisement et de se faire confiance, lâcher toute cette pression qu’on se donne à être une personne que la société attend de nous avec des critères qui ne tiennent pas forcément la route… Accepter la personne qu’on est, sa propre identité ainsi que ses richesses. Peut-être que l’épuisement la dépression ou le burnout seraient tolérés avec douceur et tolérance !

Valérie Bisbal

Maman : 0 – Enfants : 1

Parfois, il m’arrive de m’arrêter et de me pincer la peau de la main, plutôt régulièrement j’avoue. 

Pourquoi?

Parce que mes enfants continuent tranquillement ce qu’ils font sans m’écouter. C’est comme si je n’existe pas ! Par ce geste, je vérifie que je suis toujours en vie…

Je crie oui, je sais je ne dois pas, j’ai lu dans un article qu’il faut parler moins fort qu’eux, de cette façon, je peux avoir leur attention. J’ai testé cette méthode, cette manière fonctionne parfois…

J’ai lu de nombreux livres sur l’éducation que je lis encore de temps en temps. Je préfère les articles éducatifs c’est plus pratique, je cible ce dont j’ai besoin, je teste et en principe retourne à l’éducation de base.

Dans les livres, j’ai une préférence pour Isabelle Filosa, j’admire sa façon de voir l’éducation ainsi que ses astuces de plus, ses livres sont toujours très bien expliqués même pour certains illustrés.

Malgré tout, j’ai appris à trier les informations tout en adaptant les conseils. Ben oui, tout cela est facile à exécuter avec un enfant et encore, il faut que ce soit un enfant modèle. ( l’enfant modèle n’existe pas, puisque l’on ne trouve pas de parents parfaits ! ).

Lorsqu’ils sont quatre avec pour certains des particularités, je vous assure que toutes ces théories sont vraiment parfaites dans les livres. 

C’est pas faute de volonté, j’aimerais tellement être une de ses mamans parfaites, qui ne crient jamais, expliquent cent fois sans s’énerver, font l’éducation bienveillante à la lettre. ( les mamans que j’observe à l’extérieur )

Bon, maintenant, je me demande, si la maman parfaite existe ? Sûrement pas, on ne trouverait pas autant de livres et d’articles sur l’éducation…

Pour ma part, ce rôle de maman parfaite que je voulais être je parle bien au passé, s’est envolé face à la réalité de ce que je suis.

J’ai une devise comme dans les classes de mes enfants, j’ai décidé de l’adopter : JE FAIS DE MON MIEUX ! Oh, cela me rassure, je peux enfin accepter que j’ai le droit à l’erreur…

J’apprends, j’adapte et si cela ne va pas je trouve une nouvelle façon d’avancer avec ou sans soutien de mes enfants. J’espère juste qu’ils seront indulgents en étant adultes et pas traumatisés de leur éducation…

Je n’ai pas reçu de mode d’emploi à leur naissance, nous avançons main dans la main chaque jour est un nouveau défi, ce qui fonctionne un temps ne peut fonctionner tout le temps, mais c’est aussi cela la magie de l’éducation faire des fautes, s’excuser au besoin et écouter son enfant et “essayer“ de se faire comprendre même pour si dans mon cas se faire entendre n’est pas toujours efficace. En plus, je suis en minorité contre mes enfants. Ils se bagarrent comme tous les frères et soeurs, mais il y a une chose qu’ils savent bien faire, s’entendre en faisant front unanimement contre maman tout en se liant d’un amour de fratrie. Cela, je ne l’ai pas lu dans les livres d’éducations ?

Juste pour cette complicité qui n’est pas en ma faveur, je donne le score de maman : 0 / les enfants : 1 ( sans forfait et fierté de ma tribu ).

Valérie Bisbal

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer